Retour sur le 2ème voyage en Afrique de la présidente de la COP Ségolène Royal

Ségolène Royal avait déjà pu saluer les efforts de l’Éthiopie pour développer les énergies renouvelables lors de sa rencontre avec Haile Mariam Dessalegn, Premier ministre d’Éthiopie.
Ségolène Royal avait déjà pu saluer les efforts de l’Éthiopie pour développer les énergies renouvelables lors de sa rencontre avec Haile Mariam Dessalegn, Premier ministre d’Éthiopie.

23 Mar Retour sur le 2ème voyage en Afrique de la présidente de la COP Ségolène Royal

La présidente de la COP s’est rendue une seconde fois en Afrique, du 13 au 15 mars. Ségolène Royal a déjà effectué un premier voyage sur le continent africain du 23 au 28 février (en savoir plus), soulignant ainsi  son engagement à l’égard du continent Africain, l’une des premières victimes des changements climatiques.

La présidente de la COP a rencontré les plus hautes autorités de la République démocratique du Congo, du Gabon et du Nigéria, afin de travailler à l’application concrète de la COP21 et des initiatives pour l’Afrique du Plan d’Actions Lima-Paris (en savoir plus). La présidente de la COP21 s’est par ailleurs rendue sur plusieurs sites de développement d’énergies renouvelables.

Ce déplacement a été l’occasion pour la présidente de la COP21 de :

– saluer ses interlocuteurs pour leur rôle déterminant en tant que participants à la COP21. L’Afrique a en effet joué un rôle crucial dans la réussite des négociations en tant que Groupe et au sein du G77,

– faire avancer les projets d’accès aux énergies renouvelables et accélérer le déploiement de l’initiative sur les énergies renouvelables en Afrique visant à augmenter la capacité installée du continent en énergies renouvelables de 10 GW d’ici 2020 et de 300 GW d’ici 2030. Cette initiative a été lancée officiellement par les chefs d’État africains à la COP21 et 10 bailleurs se sont engagés à mobiliser 10 milliards de dollars d’ici 2020 pour atteindre ces objectifs (dont 2Mds de la France).

– rappeler, en tant que présidente de la COP, que l’Afrique doit rester au centre des préoccupations en matière d’adaptation.

– rappeler que de nombreux bailleurs se sont engagés à augmenter leurs financements climat :  chaque pays africain doit pouvoir y accéder afin de mettre en œuvre ses projets de développement.

– faire avancer le projet de Grande muraille verte, une vaste zone de verdure d’Est en Ouest du continent qui vise à freiner la désertification et permettre aux populations locales d’enrichir le sol, conserver l’eau et mieux vivre tout en reconstituant un puits de carbone.

– mobiliser les autorités au plus haut niveau pour la cérémonie de signature le 22 avril, organisée par Ban Ki-Moon, le Secrétaire général des Nations unies. Cet événement sera l’occasion d’une mobilisation renouvelée pour la cause climatique et permettra de faire le point sur les actions concrètes décidées à Paris, sans attendre l’entrée en vigueur de l’accord.

Tags: